Titre : Si vous m'aviez juste demandé
Auteur :
malurette
Base : Yoko Tsuno, La frontière de la vie
Personnage : Ingrid Hallberg
Genre : gen
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : journée mondiale des donneurs de sang
Nombre de mots : 200
*
Ingrid est soufflée quand Rudy lui présente la « vampire », démasquée, et que celle-ci lui explique la vérité sur son anémie.
« Vous aviez besoin de mon sang ? Je vous l’aurai donné de mon plein gré si vous m’aviez demandé ! »
Mais l’idée n’était pas juste de donner, une fois, pour transfuser une patiente, mais de tester le substitut synthétique afin de pouvoir, plus tard, transfuser tous ceux et celles qui en auront besoin sans plus avoir besoin de prélever des donneurs.
C’était autrement plus louche. Il y a sans doute des procédures à respecter. Aurait-elle accepté de s’y prêter si on lui avait demandé ?
« Bonjour, nous avons mis au point un sang artificiel, tous les tests sur les animaux sont concluants, nous avons maintenant besoin de volontaires humains, particulièrement avec des groupes rares comme le vôtre… »
Peut-être, peut-être pas en fait. Elle ne sait plus. Elle pense que oui, mais voilà, on ne lui a pas demandé, justement ! Et ça la rend furieuse, et ça ne l’aide pas à être confiante ni généreuse.
Qu’on l’ait utilisée comme ça c’est déjà difficile à avaler. Mais plus encore, ce qui est arrivé à Yoko dans l’affaire ! Ça éclipse tout. Ça, pour elle, c’est impardonnable.
Auteur :
Base : Yoko Tsuno, La frontière de la vie
Personnage : Ingrid Hallberg
Genre : gen
Gradation : PG-13 / T
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : journée mondiale des donneurs de sang
Nombre de mots : 200
Ingrid est soufflée quand Rudy lui présente la « vampire », démasquée, et que celle-ci lui explique la vérité sur son anémie.
« Vous aviez besoin de mon sang ? Je vous l’aurai donné de mon plein gré si vous m’aviez demandé ! »
Mais l’idée n’était pas juste de donner, une fois, pour transfuser une patiente, mais de tester le substitut synthétique afin de pouvoir, plus tard, transfuser tous ceux et celles qui en auront besoin sans plus avoir besoin de prélever des donneurs.
C’était autrement plus louche. Il y a sans doute des procédures à respecter. Aurait-elle accepté de s’y prêter si on lui avait demandé ?
« Bonjour, nous avons mis au point un sang artificiel, tous les tests sur les animaux sont concluants, nous avons maintenant besoin de volontaires humains, particulièrement avec des groupes rares comme le vôtre… »
Peut-être, peut-être pas en fait. Elle ne sait plus. Elle pense que oui, mais voilà, on ne lui a pas demandé, justement ! Et ça la rend furieuse, et ça ne l’aide pas à être confiante ni généreuse.
Qu’on l’ait utilisée comme ça c’est déjà difficile à avaler. Mais plus encore, ce qui est arrivé à Yoko dans l’affaire ! Ça éclipse tout. Ça, pour elle, c’est impardonnable.