Titre : La moitié de nous
Auteur :
malurette
Base : La Passe-Miroir
Couple : Eulalie Dilleux -> Ophélie
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Christelle Dabos, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : "mirror/double/doppelganger " d'après
ladiesbingo / Femslash February
Nombre de mots : 150
*
Pour traverser les miroirs il faut savoir exactement qui l'on est.
Tu sais que tu t’es inversée depuis ton premier accident de passage même si tu as oublié ce que tu as fait exactement et que tu ne te rends pas compte entièrement de qui tu es devenue. Ça n’est pas cela qui te bloquera désormais.
Je me regarde dans le miroir et je te vois telle que tu devrais être. Entre nos deux reflets, je retrouve comment nous avons à moitié échangé nos apparences.
Nous nous sommes mélangées, tu es à moitié moi, celle que j'étais, et je suis à moitié toi, celle que tu aurais dû être. Nous ne pouvons plus nous re-séparer
Et je voudrais, de nouveau… être tout contre toi. Être si proche que nous nous confondrons, même juste quelques secondes.
Il suffirait de quelques mots, il suffirait de quelques gestes. Si seulement tu voulais bien.
Auteur :
Base : La Passe-Miroir
Couple : Eulalie Dilleux -> Ophélie
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Christelle Dabos, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : "mirror/double/doppelganger " d'après
Nombre de mots : 150
Pour traverser les miroirs il faut savoir exactement qui l'on est.
Tu sais que tu t’es inversée depuis ton premier accident de passage même si tu as oublié ce que tu as fait exactement et que tu ne te rends pas compte entièrement de qui tu es devenue. Ça n’est pas cela qui te bloquera désormais.
Je me regarde dans le miroir et je te vois telle que tu devrais être. Entre nos deux reflets, je retrouve comment nous avons à moitié échangé nos apparences.
Nous nous sommes mélangées, tu es à moitié moi, celle que j'étais, et je suis à moitié toi, celle que tu aurais dû être. Nous ne pouvons plus nous re-séparer
Et je voudrais, de nouveau… être tout contre toi. Être si proche que nous nous confondrons, même juste quelques secondes.
Il suffirait de quelques mots, il suffirait de quelques gestes. Si seulement tu voulais bien.