Titre : Une lune tourne en rond
Auteur :
malurette
Base : Star Trek: The Next Generation
Personnage : Deanna Troi
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de
je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : hydrogen pour
genprompt_bingo
Nombre de mots :
*
Après avoir échappé au Rift de Tyken, alors même que le cycle de sommeil du reste de l'équipage est revenu à la normale, Deanna continue à faire des cauchemars sur son expérience de ces dernières semaines. Maintenant que plus personne ne dirige ses rêves, son cerveau génère des variations sur le message récurrent ; elle voit de véritables yeux qui la surveillent, elle tombe au lieu de voler... des cauchemars normaux, quoi.
Quand elle n'est pas occupée à se défaire de son propre traumatisme ou à aider ses collègues avec les leurs, elle prend du temps pour réfléchir à ces aliens d'un point de vue objectif : leur langage n'était-il pas... curieux ? "Des yeux dans le noir" pour des étoiles jumelles, "Une lune tourne en rond" pour un électron orbitant autour d'un proton, l'infiniment grand et l'infiniment petit interchangés...
Elle n'adhère pas, personnellement, à la philosophie, «tout se reflète» mais elle reconnaît que l'image offre un motif symbolique facile pour les rêves, un raccourci simple en psychologie, et peut également l'aider avec l'exosociologie.
La science pure n'est pas son domaine, mais son travail lui demande de connaître au moins les bases de celui de ses collègues et leurs principales difficultés professionnelles, et d'en savoir assez sur leur culture pour comprendre d'où ils viennent. Bien sûr, elle ressent directement leurs émotions, mais eux se basent aussi et surtout sur le langage verbal pour les formuler et les comprendre, et chaque mot d'un langage a sa signification, du coup... bien obligée, elle s'intéresse à la linguistique.
Plus tard, elle rencontrera des Tamariens, une autre espèce dont le langage est basé sur les métaphores et les images — qui sait, peut-être que ces mystérieux aliens avec qui ils n'ont pas eu le temps d'établir un véritable contact utilisaient la même base ? Une énigme qui restera...
Une nuit la variation sur son rêve se transforme en véritable cauchemar, où l'atome d'hydrogène est effectivement une planète avec sa lune et tout un peuple d'habitants — et leur soleil lui adresse un clin d'œil, irradiant une aura affreusement intrusive.
Voilà qui la remplit d'angoisse pour la nuit, puis ça s'évapore complètement — comme il se doit avec un mauvais rêve. Fin de l'aventure !
(Elle espère juste que ça se sera pas un rêve prémonitoire — elle ne croit pas aux rêves prémonitoires en soi dans des circonstances normales, mais elle est trop bien placée pour savoir ce qui peut arriver avec des télépathes qui empiètent sur les rêves d'autrui, exprès ou involontairement ; et si quelqu'un, d'une manière ou d'une autre, a lancé les prémisses de ce qui pourrait se transformer en prophétie auto-réalisatrice... Ah. Ils verront bien si ça arrive ou non !)
Auteur :
Base : Star Trek: The Next Generation
Personnage : Deanna Troi
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de
je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : hydrogen pour
Nombre de mots :
Après avoir échappé au Rift de Tyken, alors même que le cycle de sommeil du reste de l'équipage est revenu à la normale, Deanna continue à faire des cauchemars sur son expérience de ces dernières semaines. Maintenant que plus personne ne dirige ses rêves, son cerveau génère des variations sur le message récurrent ; elle voit de véritables yeux qui la surveillent, elle tombe au lieu de voler... des cauchemars normaux, quoi.
Quand elle n'est pas occupée à se défaire de son propre traumatisme ou à aider ses collègues avec les leurs, elle prend du temps pour réfléchir à ces aliens d'un point de vue objectif : leur langage n'était-il pas... curieux ? "Des yeux dans le noir" pour des étoiles jumelles, "Une lune tourne en rond" pour un électron orbitant autour d'un proton, l'infiniment grand et l'infiniment petit interchangés...
Elle n'adhère pas, personnellement, à la philosophie, «tout se reflète» mais elle reconnaît que l'image offre un motif symbolique facile pour les rêves, un raccourci simple en psychologie, et peut également l'aider avec l'exosociologie.
La science pure n'est pas son domaine, mais son travail lui demande de connaître au moins les bases de celui de ses collègues et leurs principales difficultés professionnelles, et d'en savoir assez sur leur culture pour comprendre d'où ils viennent. Bien sûr, elle ressent directement leurs émotions, mais eux se basent aussi et surtout sur le langage verbal pour les formuler et les comprendre, et chaque mot d'un langage a sa signification, du coup... bien obligée, elle s'intéresse à la linguistique.
Plus tard, elle rencontrera des Tamariens, une autre espèce dont le langage est basé sur les métaphores et les images — qui sait, peut-être que ces mystérieux aliens avec qui ils n'ont pas eu le temps d'établir un véritable contact utilisaient la même base ? Une énigme qui restera...
Une nuit la variation sur son rêve se transforme en véritable cauchemar, où l'atome d'hydrogène est effectivement une planète avec sa lune et tout un peuple d'habitants — et leur soleil lui adresse un clin d'œil, irradiant une aura affreusement intrusive.
Voilà qui la remplit d'angoisse pour la nuit, puis ça s'évapore complètement — comme il se doit avec un mauvais rêve. Fin de l'aventure !
(Elle espère juste que ça se sera pas un rêve prémonitoire — elle ne croit pas aux rêves prémonitoires en soi dans des circonstances normales, mais elle est trop bien placée pour savoir ce qui peut arriver avec des télépathes qui empiètent sur les rêves d'autrui, exprès ou involontairement ; et si quelqu'un, d'une manière ou d'une autre, a lancé les prémisses de ce qui pourrait se transformer en prophétie auto-réalisatrice... Ah. Ils verront bien si ça arrive ou non !)