Titre : Phénomène
Auteur :
malurette
Base : Les démons d'Alexia
Personnages/Couple : Bérénice & Alexia
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d
, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : «supernatural happenings» pour
ladiesbingo (phénomène ssurnaturels)
Nombre de mots : 700+
***
Rien ne prédestinait spécialement Bérénice au surnaturel. Elle n’éprouvait pas d’intérêt particulier pour les fantômes ou les sorcières, elle n’a jamais joué avec une planche de ouija, elle n’a jamais vraiment rêvé rencontrer de vampire autrement que dans un livre.
Elle a fini ses études dans une école de secrétariat, avec de bonnes notes, obtenu un diplôme valable et accompli un stage ordinaire. Puis, coup de chance, juste à ce moment-là, le CRPS recrutait, même des débutantes. Elle a postulé, des fois que.
Certes, elle n’était plus spécialement plus attirée par cet endroit que n’importe quel autre – un peu moins que par certains autres plus prestigieux, plus sérieux, à vrai dire - mais ! Elle n’était rebutée non plus. Donc, et pourquoi pas après tout.
Elle se renseigne, elle apprend sur le tas. Elle est une professionnelle après tout. Elle connaît ses talents en matière de classification, de planification, de savoir-faire, de savoir être. Quant aux savoirs bruts, bah ! ça ou des tracteurs ou des rendez vous médicaux, hein. Sa formation est solide : elle sait faire son métier et elle sait apprendre les spécificités de son nouveau poste au passage sur le terrain. Allez. Elle se lance.
Elle essuie l’hostilité du cinglé au fond de la cave à qui personne ne prête grande attention. C’est vexant mais elle ne le prend pas de manière personnelle. Ça ou pire encore aurait pu arriver dans n’importe quelle autre structure après tout. Le monde du travail, et le monde académique, sont mal faits et elle ne va pas les réformer à elle toute seule.
Elle remarque quand même que les chercheurs ici sont tous des hommes ; les femmes sont du personnel de ménage, des archivistes. Ben tiens.
Tout change le jour où ils embauchent cette Alexia. Ça n’est même pas un effort conscient de diversité, ils ont juste besoin de personnel et elle est la meilleure, apparemment. Bérénice n’a pas pris part au processus d’évaluation mais c’est elle qui rédige et archive son contrat d’embauche. Elle a toutes les données sous la main.
Avec Alaxia parmi eux la vie devient tout à coup excitante.
La vie devient tout à coup alarmante.
Ça n’est plus juste de la recherche sur des phénomènes assez théoriques. Une invasion du Centre a lieu. Il y a des morts, pour de vrai, pas juste des anonymes en ville, directement parmi leurs collègues. Le danger est réel.
et
et Alexia compense tout. Bérénice devrait sans doute être traumatisée par ce qui est arrivé avec Sarah Perkins et tout mais.
Le phénomène le plus étrange qui se produise ici, elle se gardera bien de le qualifier d’envoûtement : il est entièrement naturel, même si inattendu.
Bérénice n’avait jamais douté auparavant de son genre ni de ses attirances. Et tout à coup…
Elle se cache d’abord derrière des si,
Si j’étais un mec,
mais elle n’en est pas un, elle le sait, mais l’attirance est là quand même.
Elle peut être amoureuse de cette fille sans être un garçon.
Seulement de cette fille ? ou d’autres filles aussi ? Mais elle ne les a pas encore rencontrées, et n’en a pas envie. Elle aime autant savourer Alexia comme une rencontre unique. Comme quelqu’un de tellement spécial. Si ça arrive, ça arrive, mais pour l’instant, elle profite d’avoir Alexia et se concentre sur elle.
Elle est heureuse d’être simplement son amie. Ça fait du bien, une peu de solidarité féminine et inter-classe dans ce centre vieux-jeu, sexiste et classiste. Alexia est sa meilleure amie et elle apprécie la complicité qui vient avec. Elle ne demande pas plus. Pour l’instant.
Ah mais peut-être, si la proposition pouvait se faire, elle ne dirait pas non.
Mais si la proposition ne se fait pas, elle ne se lamentera pas.
Essaiera-t-elle de la faire elle-même ? elle n’y est pas encore. Mais elle progresse. Elle s’achemine.
Rien ne destinait Bérénice au surnaturel, mais elle a l’idée que quelque chose la destine à Alexia et elle ne se bat plus contre ; bien au contraire. Ce destin, elle l’attend de pied ferme, avec curiosité… et espoir.
(Malgré toutes les horreurs, surnaturelles et parfois naturelles et c’était pire encore, qui se sont produites, et qui vont sans doute continuer à se produire, elle sait que rien de mal ne lui arrivera tant qu’elle sera avec Alexia.)
Auteur :
Base : Les démons d'Alexia
Personnages/Couple : Bérénice & Alexia
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété d
, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : «supernatural happenings» pour
Nombre de mots : 700+
Rien ne prédestinait spécialement Bérénice au surnaturel. Elle n’éprouvait pas d’intérêt particulier pour les fantômes ou les sorcières, elle n’a jamais joué avec une planche de ouija, elle n’a jamais vraiment rêvé rencontrer de vampire autrement que dans un livre.
Elle a fini ses études dans une école de secrétariat, avec de bonnes notes, obtenu un diplôme valable et accompli un stage ordinaire. Puis, coup de chance, juste à ce moment-là, le CRPS recrutait, même des débutantes. Elle a postulé, des fois que.
Certes, elle n’était plus spécialement plus attirée par cet endroit que n’importe quel autre – un peu moins que par certains autres plus prestigieux, plus sérieux, à vrai dire - mais ! Elle n’était rebutée non plus. Donc, et pourquoi pas après tout.
Elle se renseigne, elle apprend sur le tas. Elle est une professionnelle après tout. Elle connaît ses talents en matière de classification, de planification, de savoir-faire, de savoir être. Quant aux savoirs bruts, bah ! ça ou des tracteurs ou des rendez vous médicaux, hein. Sa formation est solide : elle sait faire son métier et elle sait apprendre les spécificités de son nouveau poste au passage sur le terrain. Allez. Elle se lance.
Elle essuie l’hostilité du cinglé au fond de la cave à qui personne ne prête grande attention. C’est vexant mais elle ne le prend pas de manière personnelle. Ça ou pire encore aurait pu arriver dans n’importe quelle autre structure après tout. Le monde du travail, et le monde académique, sont mal faits et elle ne va pas les réformer à elle toute seule.
Elle remarque quand même que les chercheurs ici sont tous des hommes ; les femmes sont du personnel de ménage, des archivistes. Ben tiens.
Tout change le jour où ils embauchent cette Alexia. Ça n’est même pas un effort conscient de diversité, ils ont juste besoin de personnel et elle est la meilleure, apparemment. Bérénice n’a pas pris part au processus d’évaluation mais c’est elle qui rédige et archive son contrat d’embauche. Elle a toutes les données sous la main.
Avec Alaxia parmi eux la vie devient tout à coup excitante.
La vie devient tout à coup alarmante.
Ça n’est plus juste de la recherche sur des phénomènes assez théoriques. Une invasion du Centre a lieu. Il y a des morts, pour de vrai, pas juste des anonymes en ville, directement parmi leurs collègues. Le danger est réel.
et
et Alexia compense tout. Bérénice devrait sans doute être traumatisée par ce qui est arrivé avec Sarah Perkins et tout mais.
Le phénomène le plus étrange qui se produise ici, elle se gardera bien de le qualifier d’envoûtement : il est entièrement naturel, même si inattendu.
Bérénice n’avait jamais douté auparavant de son genre ni de ses attirances. Et tout à coup…
Elle se cache d’abord derrière des si,
Si j’étais un mec,
mais elle n’en est pas un, elle le sait, mais l’attirance est là quand même.
Elle peut être amoureuse de cette fille sans être un garçon.
Seulement de cette fille ? ou d’autres filles aussi ? Mais elle ne les a pas encore rencontrées, et n’en a pas envie. Elle aime autant savourer Alexia comme une rencontre unique. Comme quelqu’un de tellement spécial. Si ça arrive, ça arrive, mais pour l’instant, elle profite d’avoir Alexia et se concentre sur elle.
Elle est heureuse d’être simplement son amie. Ça fait du bien, une peu de solidarité féminine et inter-classe dans ce centre vieux-jeu, sexiste et classiste. Alexia est sa meilleure amie et elle apprécie la complicité qui vient avec. Elle ne demande pas plus. Pour l’instant.
Ah mais peut-être, si la proposition pouvait se faire, elle ne dirait pas non.
Mais si la proposition ne se fait pas, elle ne se lamentera pas.
Essaiera-t-elle de la faire elle-même ? elle n’y est pas encore. Mais elle progresse. Elle s’achemine.
Rien ne destinait Bérénice au surnaturel, mais elle a l’idée que quelque chose la destine à Alexia et elle ne se bat plus contre ; bien au contraire. Ce destin, elle l’attend de pied ferme, avec curiosité… et espoir.
(Malgré toutes les horreurs, surnaturelles et parfois naturelles et c’était pire encore, qui se sont produites, et qui vont sans doute continuer à se produire, elle sait que rien de mal ne lui arrivera tant qu’elle sera avec Alexia.)