Titre : C'est Docteur Lézard pour vous
Auteur :
malurette
Base : Star Trek: Deep Space 9/Lower Decks
Personnage : alter!Elim Garak
Genre : doux-amer ?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, McMahan, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : https://glyfic.dreamwidth.org/2947677.html
Continuit/Spoil éventuel : LWD s5e9 !!
Nombre de mots : 300~
*
En tant que technicien tortionnaire Elim Garak avait appris l’anatomie et la physiologie de plusieurs espèces en plus de la sienne, comment leur infliger douleur sans blessure incapacitante, comment infliger des blessures douloureuses, des blessures horriblement visibles, et également comment les soigner rapidement et sans laisser de trace afin de pouvoir recommencer.
Et à côté de ça, il aurait aimé pouvoir être plutôt jardinier. Peut-être artiste. En tout cas, quelqu’un qui crée, qui prend soin.
Tout ça, jusqu’à ce qu’il soit exilé – et garde l’illusion que ça faisait de lui un agent double, qu’il allait infiltrer la Fédération et voler les secrets de Starfleet ! …alors que Cardassia ne voulait définitivement plus de lui.
Ces mollassons idéalistes de Federaji le traitèrent avec respect et lui donnèrent même un nouveau but.
Il n’est pas médecin par vocation mais son talent est réel, et il tire fierté d’un travail bien fait. Ça le rend un poil arrogant et son contact avec les patients laisse à désirer, mais son travail n’en souffre pas. Et puis en tant que chirurgien d’urgence, c’est plus acceptable que pour, disons, un généraliste, donc qui s’en soucie vraiment une fois qu’ils sont sauvés ? Et puis s’ils s’en plaignent ça prouve au moins une chose : qu’ils sont vivants et conscients et en ce qui le concerne ça suffit.
La vérité c’est qu’il est un technicien, pas un sadique ; il ne tire aucune joie du pouvoir de vie ou de mort qu’il pourrait exercer sur des patients, même de naïfs officiers de Starfleet qui lui font aveuglément confiance.
Et puis oui, quand même, il est plutôt fier de lui quand tous ses patients sont en vie quand il en a fini avec eux.
Il y a la patience de l’agent double, et il y a l’acceptation de l’agent retourné qui ne rentrera jamais chez lui…
Auteur :
Base : Star Trek: Deep Space 9/Lower Decks
Personnage : alter!Elim Garak
Genre : doux-amer ?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, McMahan, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : https://glyfic.dreamwidth.org/2947677.html
Continuit/Spoil éventuel : LWD s5e9 !!
Nombre de mots : 300~
En tant que technicien tortionnaire Elim Garak avait appris l’anatomie et la physiologie de plusieurs espèces en plus de la sienne, comment leur infliger douleur sans blessure incapacitante, comment infliger des blessures douloureuses, des blessures horriblement visibles, et également comment les soigner rapidement et sans laisser de trace afin de pouvoir recommencer.
Et à côté de ça, il aurait aimé pouvoir être plutôt jardinier. Peut-être artiste. En tout cas, quelqu’un qui crée, qui prend soin.
Tout ça, jusqu’à ce qu’il soit exilé – et garde l’illusion que ça faisait de lui un agent double, qu’il allait infiltrer la Fédération et voler les secrets de Starfleet ! …alors que Cardassia ne voulait définitivement plus de lui.
Ces mollassons idéalistes de Federaji le traitèrent avec respect et lui donnèrent même un nouveau but.
Il n’est pas médecin par vocation mais son talent est réel, et il tire fierté d’un travail bien fait. Ça le rend un poil arrogant et son contact avec les patients laisse à désirer, mais son travail n’en souffre pas. Et puis en tant que chirurgien d’urgence, c’est plus acceptable que pour, disons, un généraliste, donc qui s’en soucie vraiment une fois qu’ils sont sauvés ? Et puis s’ils s’en plaignent ça prouve au moins une chose : qu’ils sont vivants et conscients et en ce qui le concerne ça suffit.
La vérité c’est qu’il est un technicien, pas un sadique ; il ne tire aucune joie du pouvoir de vie ou de mort qu’il pourrait exercer sur des patients, même de naïfs officiers de Starfleet qui lui font aveuglément confiance.
Et puis oui, quand même, il est plutôt fier de lui quand tous ses patients sont en vie quand il en a fini avec eux.
Il y a la patience de l’agent double, et il y a l’acceptation de l’agent retourné qui ne rentrera jamais chez lui…