Titre : Dr Miracle
Auteur :
Base : Star Trek: Deep Space 9/Lower Decks
Personnage : alter/holo!Julian Bashir
Genre : gen
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, McMahan, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : https://glyfic.dreamwidth.org/2948882.html
Continuit/Spoil éventuel : LWD s5e9 !!
Nombre de mots : 300+
Ce Julian Bashir a choisi son prénom parce que c’était une version plus cool de l’ancien, projetait depuis le départ de devenir médecin sans que son père l’y pousse et était d’accord pour garder le tennis comme loisir à côté, et n’a jamais songé à masquer ses capacités.
Non mais zut quoi, personne ne pourrait être stupide au point de confondre des nerfs pré- et post-ganglionnaires, même avec le stress des examens !
Major de promo, il aurait pu prétendre à n’importe quel poste prestigieux et a quand même choisi DS9 plutôt que le Lexington.
Mais avant ça ! Il a participé au projet Hologramme Médical d’Urgence – l’Hologramme Médical au Long Cours serait basé plus tard sur quelqu’un avec plus d’expérience de vie et pas juste de terrain, plus de patience et un contact patient plus doux. (Fut contactée à ce propos le Dr Crusher, mais elle refusa.)
Comme souvent chez les jeunes médecins celui-ci est un tantinet arrogant – il est vrai qu’il excelle à poser des diagnostics difficiles, et un contact patient un peu brusque est moins grave chez un Hologramme Médical d’Urgence que chez un généraliste – tant que le travail est vite faite, bien fait, sur lesdites urgences. Car, oui, il est le meilleur urgentiste qui soit.
Tandis que le vrai Dr Bashir poursuivait sa carrière et mûrissait à son rythme, l’Hologramme Médical basé sur lui suivait son propre chemin, affinant sa personnalité au rythme de ses activations sporadiques, avec la frustration de n’exister que pendant les urgences médicales – et aussi un peu quand un lieutenant mal à l’aise en société décidait qu’il lui fallait absolument l’activer lui pour traiter son anxiété galopante plutôt qu’aller demander de l’aide à un psychologue en chair et en os. Accéder à la sapience à travers de telles expériences de vie, alors que vos collègues continuent à ne vous considérer que comme un appareil électro-ménager glorifié, ça vous donne une perspective sur la vie un tantinet biaisée.