est-ce que j'ai miraculeusement levé mon blocage d'écriture ? non peut-être pas encore mais ça fait du bien quand même !
Titre : Déclin d'orbite
Auteur :
malurette
Base : Yoko Tsuno
Personnages/Couples : Yoko & Khâny, Pol, mention d'Ingrid, Cecilia, Vic
Genre : presque rupture ?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect
Prompt : Fic - Yoko Tsuno
Yoko/Khâny. En pleine “reconstruction” de Vinéa, Yoko doit repartir sur Terre une fois encore. Khâny ne le supporte plus. Conflit, hurt/comfort, avec Paul en comique de service qui tente de détendre l’atmosphère.
sur
obscur_echange
Continuité : vague ; après L'astrologue de Bruges mais refuse de prendre les suites du Septième code en compte (re: Emilia) et pourtant emprunte un peu à l'attitude plus récente de Khany ?
Nombre de mots : ~600
***
Khany a vécu chaque instant depuis son réveil dans une grotte sous Terre, dans le but et l’espoir de revoir Vinéa. Jusqu’à ce que le torrent leur apporte trois Terriens curieux. Qu’elle rencontre. Yoko. Qu’elle découvre l’amitié, la dévotion à une personne, une étrangère et plus juste à sa propre famille ou à une cause.
Yoko et ses compagnons ont rendu possible le retour vers Vinéa. Elle lui doit sa nouvelle vie. Et si prenant que soient les efforts de reconstruction, quelque chose lui manque quand elle n’est plus là.
Chaque départ est un déchirement.
Il faut deux mois pour regagner la Terre. Elle ne peut pas la rappeler auprès d’elle sans une excellente raison. Il faut encore trois mois pour revenir sur Vinéa. Et les départs se font à date fixe.
Chaque aventure qu’elle leur fait vivre ici, c’est la moitié d’une année qui manque à leurs vies régulières. À leur carrières. À la croissance de Rosée du Matin, aussi, maintenant qu’elle doit rentrer à l’école, et Yoko commence à rechigner à l’arracher à sa vie normale, et refuse tout net de la laisser seule des mois durant.
« Ouais et puis, intervient Pol en serrant la main de Mieke, notre Yoko c’est un marin de l’espace et du temps : une femme dans chaque port. Il y a Ingrid et Cecilia, sur Terre, qui ont bien de la patience quand elle ne donne plus de nouvelles…
- Pol, c’est pas drôle ! »
Elle sait pourtant, que Yoko a sa propre vie.
Que la communauté vinéenne, confrontée à des propres problèmes, doit être capable de trouver ses propres solutions. Qu’ils ne peuvent pas compter éternellement sur la créativité d’une personne extérieur. Mais quelle créativité…
Elle a rêvé, autrefois, que Yoko avec sa soif d’aventures, reste avec elle. La suive dans sa quête pour retrouver les dix autres vaisseaux. D’aller ensemble plus loin qu’Ultima.
Mais bien sûr elle a ses propres racines, un attachement profond à sa propre planète, à sa propre famille, que ce soient ses parents, les amis fidèles, ou l’enfant qu’elle s’est choisie. Khany ne peut que le comprendre.
Elle doit admettre que cette même soif d’aventures est un obstacle : Yoko n’est pas du genre à rester éternellement au même endroit, même avec la promesse d’en bouger de façon aléatoire.
Elle sait également qu’elle n’est pas la seule dans son cœur : encore une fois, les amis, la complicité avec Vic…
…mais devoir entendre si crûment qu’il y en a d’autres, ça fait quand même mal.
La solution, pour rester plus près de Yoko, c’est de renoncer à Vinéa, à Poky, à Synda, et de regagner le système Sol pour superviser le volet terrien du rapatriement de la population en léthargie vers Vinéa. C’est contribuer au grand plan de sauvegarde et de retour, oui, mais c’est tellement moins intéressant.
Aucune ne peut exiger ce sacrifice de l’autre. Aucune n’est vraiment prête à le réaliser.
C’est là leur drame : non point qu’elles viennent de mondes trop différents, mais qu’elles se ressemblent un peu trop. Intenses et fidèles. Hélas, leurs loyautés ne s’alignent plus si bien.
Et si leur rencontre était un accident de parcours, la relation qu’elles ont tissée depuis ne s’est pas faite par hasard, et pas non plus sur des bases erronées.
Les orbites de leurs vies, autrefois presque synchrones, diffèrent de plus en plus. Et dans le décalage, s’ouvre un espace dans lequel le ressentiment pourrait bien s’engouffrer.
Il faudrait un cataclysme pour les forcer à se rapprocher à nouveau, un cataclysme qui demanderait la fusion définitive de leurs vies. Si cela arrivait, par accident, elles en tireraient leur parti de ce bouleversement. Décideraient, une fois leur deuil fait de leur vie d’avant, des possibilités perdues, que peut-être, c’était pour le mieux. Mais qui osera le causer intentionnellement ?
Titre : Déclin d'orbite
Auteur :
Base : Yoko Tsuno
Personnages/Couples : Yoko & Khâny, Pol, mention d'Ingrid, Cecilia, Vic
Genre : presque rupture ?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Roger Leloup, je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect
Prompt : Fic - Yoko Tsuno
Yoko/Khâny. En pleine “reconstruction” de Vinéa, Yoko doit repartir sur Terre une fois encore. Khâny ne le supporte plus. Conflit, hurt/comfort, avec Paul en comique de service qui tente de détendre l’atmosphère.
sur
Continuité : vague ; après L'astrologue de Bruges mais refuse de prendre les suites du Septième code en compte (re: Emilia) et pourtant emprunte un peu à l'attitude plus récente de Khany ?
Nombre de mots : ~600
Khany a vécu chaque instant depuis son réveil dans une grotte sous Terre, dans le but et l’espoir de revoir Vinéa. Jusqu’à ce que le torrent leur apporte trois Terriens curieux. Qu’elle rencontre. Yoko. Qu’elle découvre l’amitié, la dévotion à une personne, une étrangère et plus juste à sa propre famille ou à une cause.
Yoko et ses compagnons ont rendu possible le retour vers Vinéa. Elle lui doit sa nouvelle vie. Et si prenant que soient les efforts de reconstruction, quelque chose lui manque quand elle n’est plus là.
Chaque départ est un déchirement.
Il faut deux mois pour regagner la Terre. Elle ne peut pas la rappeler auprès d’elle sans une excellente raison. Il faut encore trois mois pour revenir sur Vinéa. Et les départs se font à date fixe.
Chaque aventure qu’elle leur fait vivre ici, c’est la moitié d’une année qui manque à leurs vies régulières. À leur carrières. À la croissance de Rosée du Matin, aussi, maintenant qu’elle doit rentrer à l’école, et Yoko commence à rechigner à l’arracher à sa vie normale, et refuse tout net de la laisser seule des mois durant.
« Ouais et puis, intervient Pol en serrant la main de Mieke, notre Yoko c’est un marin de l’espace et du temps : une femme dans chaque port. Il y a Ingrid et Cecilia, sur Terre, qui ont bien de la patience quand elle ne donne plus de nouvelles…
- Pol, c’est pas drôle ! »
Elle sait pourtant, que Yoko a sa propre vie.
Que la communauté vinéenne, confrontée à des propres problèmes, doit être capable de trouver ses propres solutions. Qu’ils ne peuvent pas compter éternellement sur la créativité d’une personne extérieur. Mais quelle créativité…
Elle a rêvé, autrefois, que Yoko avec sa soif d’aventures, reste avec elle. La suive dans sa quête pour retrouver les dix autres vaisseaux. D’aller ensemble plus loin qu’Ultima.
Mais bien sûr elle a ses propres racines, un attachement profond à sa propre planète, à sa propre famille, que ce soient ses parents, les amis fidèles, ou l’enfant qu’elle s’est choisie. Khany ne peut que le comprendre.
Elle doit admettre que cette même soif d’aventures est un obstacle : Yoko n’est pas du genre à rester éternellement au même endroit, même avec la promesse d’en bouger de façon aléatoire.
Elle sait également qu’elle n’est pas la seule dans son cœur : encore une fois, les amis, la complicité avec Vic…
…mais devoir entendre si crûment qu’il y en a d’autres, ça fait quand même mal.
La solution, pour rester plus près de Yoko, c’est de renoncer à Vinéa, à Poky, à Synda, et de regagner le système Sol pour superviser le volet terrien du rapatriement de la population en léthargie vers Vinéa. C’est contribuer au grand plan de sauvegarde et de retour, oui, mais c’est tellement moins intéressant.
Aucune ne peut exiger ce sacrifice de l’autre. Aucune n’est vraiment prête à le réaliser.
C’est là leur drame : non point qu’elles viennent de mondes trop différents, mais qu’elles se ressemblent un peu trop. Intenses et fidèles. Hélas, leurs loyautés ne s’alignent plus si bien.
Et si leur rencontre était un accident de parcours, la relation qu’elles ont tissée depuis ne s’est pas faite par hasard, et pas non plus sur des bases erronées.
Les orbites de leurs vies, autrefois presque synchrones, diffèrent de plus en plus. Et dans le décalage, s’ouvre un espace dans lequel le ressentiment pourrait bien s’engouffrer.
Il faudrait un cataclysme pour les forcer à se rapprocher à nouveau, un cataclysme qui demanderait la fusion définitive de leurs vies. Si cela arrivait, par accident, elles en tireraient leur parti de ce bouleversement. Décideraient, une fois leur deuil fait de leur vie d’avant, des possibilités perdues, que peut-être, c’était pour le mieux. Mais qui osera le causer intentionnellement ?