Titre : Avec les moyens du bord
Auteur :
malurette
Base : Uchû kaizoku Captain Harlock (Albator)
Personnage : Harlock (Albator)
Genre : drama
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Matsumoto Leiji, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : 25 ans/des centaines de fandoms/got trolled
Nombre de mots : 222
*
Harlock essuie deux affreuses blessures coup sur coup, l’œil et la joue, aucune traitée correctement.
L’œil est fichu de toute façon : globe oculaire crevé, humeur vitreuse répandue, cristallin et iris arrachés. Quand il a enfin la latitude de se faire examiner, il apparaît qu’il reste la rétine au fond, mais à ce stade autant procéder à l’ablation. On suggère la possibilité de remplacer l’œil perdu par un substitut mécanique, mais il refuse net.
La mécanisation à outrance se répand sur Terre et alentour, avec le trafic de pièces détachées qui en découle, mais ce fléau n’est pas son combat ; d’autres s’en chargent et il a autrement plus urgent à stopper. Il n’approuve pas pour autant.
Certes, c’est devenu plus difficile de viser avec une arme laser sans perception de la profondeur. Éventuellement, il pourrait toujours changer d’avis plus tard.
L’important c’était surtout d’éviter l’infection.
Pour la joue, la médecine moderne offre des moyens de recoudre sans laisser de cicatrice, en tout cas pas si visible que ce dont il écope, mais il a paré au plus urgent avec les moyens du bord ; une suture à gros points, et une désinfection insuffisante. L’inflammation a fait le reste ; tant pis.
Il portera sa marque de bravoure comme les pirates des mers de l’ancien temps.
Ce n’est pas qu’il a fait exprès non plus, mais…
Auteur :
Base : Uchû kaizoku Captain Harlock (Albator)
Personnage : Harlock (Albator)
Genre : drama
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Matsumoto Leiji, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : 25 ans/des centaines de fandoms/got trolled
Nombre de mots : 222
Harlock essuie deux affreuses blessures coup sur coup, l’œil et la joue, aucune traitée correctement.
L’œil est fichu de toute façon : globe oculaire crevé, humeur vitreuse répandue, cristallin et iris arrachés. Quand il a enfin la latitude de se faire examiner, il apparaît qu’il reste la rétine au fond, mais à ce stade autant procéder à l’ablation. On suggère la possibilité de remplacer l’œil perdu par un substitut mécanique, mais il refuse net.
La mécanisation à outrance se répand sur Terre et alentour, avec le trafic de pièces détachées qui en découle, mais ce fléau n’est pas son combat ; d’autres s’en chargent et il a autrement plus urgent à stopper. Il n’approuve pas pour autant.
Certes, c’est devenu plus difficile de viser avec une arme laser sans perception de la profondeur. Éventuellement, il pourrait toujours changer d’avis plus tard.
L’important c’était surtout d’éviter l’infection.
Pour la joue, la médecine moderne offre des moyens de recoudre sans laisser de cicatrice, en tout cas pas si visible que ce dont il écope, mais il a paré au plus urgent avec les moyens du bord ; une suture à gros points, et une désinfection insuffisante. L’inflammation a fait le reste ; tant pis.
Il portera sa marque de bravoure comme les pirates des mers de l’ancien temps.
Ce n’est pas qu’il a fait exprès non plus, mais…