Titre : L’étoffe des héros
Auteur :
malurette
Base : Bergères Guerrières
Personnages : Erin, sa mère, ses amies
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Fléchais et
, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « Knitting / Sewing » pour
ladiesbingo (tricot & couture - thème libre)
Nombre de mots : 500+
***
Erin n’est pas très douée, ni pour le maniement des armes – elle n’avait pas très envie à la base, elle était là pour être avec ses amies et parce que c’est la tradition… et en plus l’instructeur l’a découragée d’office ;
ni pour le tricot ni pour la couture – et pourtant elle a eu de l’instruction solide là-dessus à la maison depuis toute petite.
Les capes de sa mère protègent et réchauffent les épaules de tout l’ordre des Bergères Guerrières et participent à la renommée du village. Avant que monsieur Cuddleton n’en fasse l’éloge, pour elle ça faisait partie du quotidien ; elle n’y pensait même pas. Mais oui, elles sont classe ces capes,
et de grande qualité.
D’ailleurs même les garçons – c’est-à-dire la tribu des grands frères de Liam – s’y sont mis. La première écharpe tricotée par Cian est une catastrophe, mais elle a de la valeur quand même car elle est faite main avec amour et selon une nouvelle compétence apprise avec peine.
Elle n’est pas pire que celle d’Erin quand elle a débuté et elle était beaucoup plus jeune.
Elle ne déteste pas les arts du textile. Elle n’est pas mauvaise en fait, mais elle n’aime pas beaucoup non plus, pas plus que ça, et elle n’a pas la virtuosité de sa mère maintenant qu’elle compare les deux avec un œil plus critique.
Quel talent a-t-elle, alors ? Elle a encore le choix, et le temps de le découvrir. Sa mère ne lui en voudra pas si elle ne marche pas dans ses traces.
Sa famille l’aime de façon inconditionnelle – et elle est parfois un peu trop démonstrative là-dessus.
Il est même bien possible qu’elle pourrait être une catastrophe complète
et sa mère l’aimerait quand même, bien sûr. Et qu’elle dirait qu’elle est quand même fière d’elle ? Peut-être. …alors comment savoir si ses accomplissements valent réellement quelque chose ?
Ça serait bien quand même d’avoir quelque chose qu’elle sait et aime faire.
Quelque chose qui soit à elle.
Quelque chose qui soit utile, à elle-même, et à d’autres autour sinon à quoi bon ?
Molly par exemple aime le tir à l’arc et rêve de devenir une Bergère Guerrière d’élite depuis toute petite.
Mais après tout, en comparaison Abby est douée en tout mais n’en tire aucune fierté, aucun plaisir, et du coup tout l’ennuie.
Erin est à peu près capable de presque tout ce qu’on lui fait essayer, et meilleure en rien du tout.
Bon, tout le monde ne peut pas être exceptionnelle sinon ce ne serait plus
exceptionnel, ça serait la norme. Il faut bien des gens normales, des bergères, des mères, en plus des guerrières.
Elle aime bien s’occuper des moutons, les soigner.
Elle se préoccupe des gens, de ses amies, de tout le village.
Elle n’a pas besoin de briller, elle veut juste… que tout le monde soit bien.
Son talent alors, est peut-être le raccommodage métaphorique des cœurs, des amitiés, de la confiance en soi.
Grâce à elle, à sa simple présence, à ses efforts discrets, le lien avec ses amies est indéchirable.
Pas plus que le feutrage solide de leurs capes il ne s’effilochera jamais !
Auteur :
Base : Bergères Guerrières
Personnages : Erin, sa mère, ses amies
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Fléchais et
, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « Knitting / Sewing » pour
Nombre de mots : 500+
Erin n’est pas très douée, ni pour le maniement des armes – elle n’avait pas très envie à la base, elle était là pour être avec ses amies et parce que c’est la tradition… et en plus l’instructeur l’a découragée d’office ;
ni pour le tricot ni pour la couture – et pourtant elle a eu de l’instruction solide là-dessus à la maison depuis toute petite.
Les capes de sa mère protègent et réchauffent les épaules de tout l’ordre des Bergères Guerrières et participent à la renommée du village. Avant que monsieur Cuddleton n’en fasse l’éloge, pour elle ça faisait partie du quotidien ; elle n’y pensait même pas. Mais oui, elles sont classe ces capes,
et de grande qualité.
D’ailleurs même les garçons – c’est-à-dire la tribu des grands frères de Liam – s’y sont mis. La première écharpe tricotée par Cian est une catastrophe, mais elle a de la valeur quand même car elle est faite main avec amour et selon une nouvelle compétence apprise avec peine.
Elle n’est pas pire que celle d’Erin quand elle a débuté et elle était beaucoup plus jeune.
Elle ne déteste pas les arts du textile. Elle n’est pas mauvaise en fait, mais elle n’aime pas beaucoup non plus, pas plus que ça, et elle n’a pas la virtuosité de sa mère maintenant qu’elle compare les deux avec un œil plus critique.
Quel talent a-t-elle, alors ? Elle a encore le choix, et le temps de le découvrir. Sa mère ne lui en voudra pas si elle ne marche pas dans ses traces.
Sa famille l’aime de façon inconditionnelle – et elle est parfois un peu trop démonstrative là-dessus.
Il est même bien possible qu’elle pourrait être une catastrophe complète
et sa mère l’aimerait quand même, bien sûr. Et qu’elle dirait qu’elle est quand même fière d’elle ? Peut-être. …alors comment savoir si ses accomplissements valent réellement quelque chose ?
Ça serait bien quand même d’avoir quelque chose qu’elle sait et aime faire.
Quelque chose qui soit à elle.
Quelque chose qui soit utile, à elle-même, et à d’autres autour sinon à quoi bon ?
Molly par exemple aime le tir à l’arc et rêve de devenir une Bergère Guerrière d’élite depuis toute petite.
Mais après tout, en comparaison Abby est douée en tout mais n’en tire aucune fierté, aucun plaisir, et du coup tout l’ennuie.
Erin est à peu près capable de presque tout ce qu’on lui fait essayer, et meilleure en rien du tout.
Bon, tout le monde ne peut pas être exceptionnelle sinon ce ne serait plus
exceptionnel, ça serait la norme. Il faut bien des gens normales, des bergères, des mères, en plus des guerrières.
Elle aime bien s’occuper des moutons, les soigner.
Elle se préoccupe des gens, de ses amies, de tout le village.
Elle n’a pas besoin de briller, elle veut juste… que tout le monde soit bien.
Son talent alors, est peut-être le raccommodage métaphorique des cœurs, des amitiés, de la confiance en soi.
Grâce à elle, à sa simple présence, à ses efforts discrets, le lien avec ses amies est indéchirable.
Pas plus que le feutrage solide de leurs capes il ne s’effilochera jamais !