Titre : Un souffle
Auteur :
malurette
Base : Les Barneidor
Personnages/Couple : Florent -> La Buse
Genre : cliché à la con
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Matoh Sanami, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : 25 ans/des centaines de fandom/trolled
Nombre de mots : 250
*
Même pas une tempête à proprement parler, mais le vent souffle les vagues enflent et la Busarde danse.
Florent est passé par dessus bord, et le Capitaine qui a tenté de le retenir avec lui.
Tout le monde panique ; les parents les cherchent frénétiquement à la jumelle.
Le temps qu’ils reviennent dans leur ligne de vue, il ont nagé – quelle chance – jusqu’à une petite île pas trop loin.
Et l’on observe, sidéré, Florent se pencher sur le Capitaine, arracher sa chemise et l’embrasser avec une urgence rare. De dos et de si loin personne ne le voit lui pincer le nez – ce n’est que du bouche-à-bouche.
Les loups de mer à l’ancienne n’apprenaient pas à nager. Mariés à la mer, si leur bateau coulait ils coulaient avec lui, et ce que la mer a touché elle ne rend pas.
Et Florent n’en reste pas là, il se débarrasse méthodiquement de tous leurs vêtements, parce que les vêtements mouillés gardent plus le froid qu’une peau nue. Le temps qu’on puisse mettre en toute sûreté une chaloupe à la mer pour venir les chercher, ça serait bête d’en rester là et de se refroidir.
Ça sera plus de peur que de mal, et pas si long à passer.
Ce que personne ne sait, et que Florent lui-même peine à s’avouer, c’est qu’il aurait bien voulu embrasser La Buse, oui, pour de vrai, et transformer la friction en caresse, et qu’il est ravi de partager toute la chaleur de son coeur en attendant que le rêve s’achève.
Auteur :
Base : Les Barneidor
Personnages/Couple : Florent -> La Buse
Genre : cliché à la con
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Matoh Sanami, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Prompt : 25 ans/des centaines de fandom/trolled
Nombre de mots : 250
Même pas une tempête à proprement parler, mais le vent souffle les vagues enflent et la Busarde danse.
Florent est passé par dessus bord, et le Capitaine qui a tenté de le retenir avec lui.
Tout le monde panique ; les parents les cherchent frénétiquement à la jumelle.
Le temps qu’ils reviennent dans leur ligne de vue, il ont nagé – quelle chance – jusqu’à une petite île pas trop loin.
Et l’on observe, sidéré, Florent se pencher sur le Capitaine, arracher sa chemise et l’embrasser avec une urgence rare. De dos et de si loin personne ne le voit lui pincer le nez – ce n’est que du bouche-à-bouche.
Les loups de mer à l’ancienne n’apprenaient pas à nager. Mariés à la mer, si leur bateau coulait ils coulaient avec lui, et ce que la mer a touché elle ne rend pas.
Et Florent n’en reste pas là, il se débarrasse méthodiquement de tous leurs vêtements, parce que les vêtements mouillés gardent plus le froid qu’une peau nue. Le temps qu’on puisse mettre en toute sûreté une chaloupe à la mer pour venir les chercher, ça serait bête d’en rester là et de se refroidir.
Ça sera plus de peur que de mal, et pas si long à passer.
Ce que personne ne sait, et que Florent lui-même peine à s’avouer, c’est qu’il aurait bien voulu embrasser La Buse, oui, pour de vrai, et transformer la friction en caresse, et qu’il est ravi de partager toute la chaleur de son coeur en attendant que le rêve s’achève.