Titre : Tout ce qu'elle sait des loups-garous
Auteur :
malurette
Base : Louves Love
Personnages/Couple : Silver & Freddie
Genre : meta?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Sophie Bédart, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « Werewolves » pour
ladiesbingo
Note : mon vocabulaire n'est pas au point pour une BD québécoise, si quelqu'un peut me corriger..?
Nombre de mots : 650+
***
Ça fait des siècles que la lignée de Silver chasse les loups-garous et pour être efficace dans sa traque il faut savoir connaître son ennemi.
Ce qu’on sait des loups garous ? ce sont des monstres qui ont perdu leur humanité, cédant à leurs plus bas instincts, et ils sont contagieux.
Face à ça il faut de la discipline, de la discipline, de la discipline, un contrôle absolu de soi, de ses émotions, et de ses capacités physiques.
Silver n’a jamais remis son entraînement en question. Ça lui fait un corps d’enfer et la motricité fine aide pour le latte art. Bon, sa créativité a été un peu beaucoup étouffée mais elle a bon espoir que dans un café sympa ça revienne.
Les loups-garous craignent l’argent – le métal, pas la monnaie – d’où le nom protecteur de Silver transmis à chaque génération de mère en filles et de sœurs en nièces.
Déménager à Montréal pour être responsable d’un nouveau territoire à protéger c’est aussi s’éloigner de sa famille et avoir l’opportunité de s’essayer à la vie de barista. Ça doit bien pouvoir être possible de combiner les deux activités !
(Est-ce que c’est bien sérieux de commencer en plus une romance avec une des collègues ?
C’est pas très avisé mais elles sont toutes les deux adultes et consentantes. Freddie est diablement attirante, enjouée, attentionnée envers elle, comment ne pas craquer…
Au pire si ça ne marche pas l’une ou l’autre avec de bonnes références pourra toujours changer de café, ou bien elles essaieront de rester cordiales voire amies. Ça peut marcher !)
Ce qu’elle apprend des loups-garous sur le terrain maintenant… ils peuvent se métamorphoser en dehors de la pleine lune, sous le coup des émotions.
De n’importe quelle émotion, pas forcément la colère ou le désir – ou enfin, de plusieurs types de désir.
Mais ça ne fait pas sauter toutes les inhibitions non plus ça dépend complètement des individus. Ça n’est pas vrai pour tout le monde. D’ailleurs beaucoup ça les cockbloque au contraire.
Ils peuvent se transformer sous le coup de la peur, aussi, ça encore c’est une émotion forte, et les chasseresses qui leurs déboulent aux trousses ne font qu’aggraver le problème.
Freddie en tout cas…
Freddie se transforme sous le coup de l’excitation, ce qui la frustre à mort puisqu’elle refuse que Silver la voie avec ses oreilles sa queue et encore plus de poils que d’habitude.
(Elle ne va pas commencer à se raser maintenant, en plus ça ne servirait à rien si tout repousse à la moindre poussée d’adrénaline !)
Une fois dépaqueté tout le bagage des loups-garous et des chasseresses et de la discrimination et de l’emprise familial et de la liberté de choisir…
Freddie est quand même attirante en louve-garou.
Freddie est encore plus attirante en louve-garou.
Le self-control qu’elle s’impose pour rester au moins à demi humaine, elle qui balance au monde qu’elle s’en contrefiche du qu’en-dira-t-on !
C’est à Silver d’apprendre au contraire à lâcher prise.
C’est excitant de voir la transformation partielle et de savoir toute la retenue dont elle fait preuve derrière.
Ohlala. Silver s’attendait à négocier une relation de collègues à amoureuses, bombardée d’ennemies à amoureuses à la place c’était déjà beaucoup, est-ce qu’elle est en train de découvrir en plus… qu’elle est une furry ?
Mais les oreilles expressives et la queue qui remue et le poil brillant et la langue allongée et…
Elles vont y aller par étapes.
Être une louve-garou ça permet à Freddie d’aller courir dans le parc avec encore plus d’énergie et lui fait réclamer tellement de câlins ensuite…
La façon dont elles font leurs câlins, ça ne regarde qu’elles et elle n’a pas besoin de s’appesantir sur les détails.
(Furry!)
Elle a promis : un jour, quand elles seront prêtes toutes les deux, elle la mordra. Un jour. Pas encore.
(...et maintenant quand on passe par inadvertance du Queen sur les haut-parleurs au café Freddie ne menace plus de mordre l’étourdie qui a choisi la chanson, mais hurle à la mort comme un chien en peine.)
Auteur :
Base : Louves Love
Personnages/Couple : Silver & Freddie
Genre : meta?
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Sophie Bédart, je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : « Werewolves » pour
Note : mon vocabulaire n'est pas au point pour une BD québécoise, si quelqu'un peut me corriger..?
Nombre de mots : 650+
Ça fait des siècles que la lignée de Silver chasse les loups-garous et pour être efficace dans sa traque il faut savoir connaître son ennemi.
Ce qu’on sait des loups garous ? ce sont des monstres qui ont perdu leur humanité, cédant à leurs plus bas instincts, et ils sont contagieux.
Face à ça il faut de la discipline, de la discipline, de la discipline, un contrôle absolu de soi, de ses émotions, et de ses capacités physiques.
Silver n’a jamais remis son entraînement en question. Ça lui fait un corps d’enfer et la motricité fine aide pour le latte art. Bon, sa créativité a été un peu beaucoup étouffée mais elle a bon espoir que dans un café sympa ça revienne.
Les loups-garous craignent l’argent – le métal, pas la monnaie – d’où le nom protecteur de Silver transmis à chaque génération de mère en filles et de sœurs en nièces.
Déménager à Montréal pour être responsable d’un nouveau territoire à protéger c’est aussi s’éloigner de sa famille et avoir l’opportunité de s’essayer à la vie de barista. Ça doit bien pouvoir être possible de combiner les deux activités !
(Est-ce que c’est bien sérieux de commencer en plus une romance avec une des collègues ?
C’est pas très avisé mais elles sont toutes les deux adultes et consentantes. Freddie est diablement attirante, enjouée, attentionnée envers elle, comment ne pas craquer…
Au pire si ça ne marche pas l’une ou l’autre avec de bonnes références pourra toujours changer de café, ou bien elles essaieront de rester cordiales voire amies. Ça peut marcher !)
Ce qu’elle apprend des loups-garous sur le terrain maintenant… ils peuvent se métamorphoser en dehors de la pleine lune, sous le coup des émotions.
De n’importe quelle émotion, pas forcément la colère ou le désir – ou enfin, de plusieurs types de désir.
Mais ça ne fait pas sauter toutes les inhibitions non plus ça dépend complètement des individus. Ça n’est pas vrai pour tout le monde. D’ailleurs beaucoup ça les cockbloque au contraire.
Ils peuvent se transformer sous le coup de la peur, aussi, ça encore c’est une émotion forte, et les chasseresses qui leurs déboulent aux trousses ne font qu’aggraver le problème.
Freddie en tout cas…
Freddie se transforme sous le coup de l’excitation, ce qui la frustre à mort puisqu’elle refuse que Silver la voie avec ses oreilles sa queue et encore plus de poils que d’habitude.
(Elle ne va pas commencer à se raser maintenant, en plus ça ne servirait à rien si tout repousse à la moindre poussée d’adrénaline !)
Une fois dépaqueté tout le bagage des loups-garous et des chasseresses et de la discrimination et de l’emprise familial et de la liberté de choisir…
Freddie est quand même attirante en louve-garou.
Freddie est encore plus attirante en louve-garou.
Le self-control qu’elle s’impose pour rester au moins à demi humaine, elle qui balance au monde qu’elle s’en contrefiche du qu’en-dira-t-on !
C’est à Silver d’apprendre au contraire à lâcher prise.
C’est excitant de voir la transformation partielle et de savoir toute la retenue dont elle fait preuve derrière.
Ohlala. Silver s’attendait à négocier une relation de collègues à amoureuses, bombardée d’ennemies à amoureuses à la place c’était déjà beaucoup, est-ce qu’elle est en train de découvrir en plus… qu’elle est une furry ?
Mais les oreilles expressives et la queue qui remue et le poil brillant et la langue allongée et…
Elles vont y aller par étapes.
Être une louve-garou ça permet à Freddie d’aller courir dans le parc avec encore plus d’énergie et lui fait réclamer tellement de câlins ensuite…
La façon dont elles font leurs câlins, ça ne regarde qu’elles et elle n’a pas besoin de s’appesantir sur les détails.
(Furry!)
Elle a promis : un jour, quand elles seront prêtes toutes les deux, elle la mordra. Un jour. Pas encore.
(...et maintenant quand on passe par inadvertance du Queen sur les haut-parleurs au café Freddie ne menace plus de mordre l’étourdie qui a choisi la chanson, mais hurle à la mort comme un chien en peine.)