Titre : Jeux de mains
Auteur :
malurette
Base : Star Trek: Deep Space 9/Lower Decks
Personnages/Couple : alter/holo!Julian Bashir & alter!Elim Garak (+ original Bashir)
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, McMahan, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
https://glyfic.dreamwidth.org/2966293.html
Continuit/Spoil éventuel : LWD s5e9 !!
Nombre de mots : 350+
*
L’Hologramme Bashir tire son plaisir de la nouveauté, des découvertes, de tout apprentissage qui l’aide à évoluer et dépasser sa programmation initiale. Docteur Garak ne se laisse pas beaucoup prier pour fournir toute la documentation nécessaire, théorique et pratique. Et aucune ne manque de piquant, que ça soit la littérature cardassienne (mais ne nous étendons pas là-dessous) ou sa propre peau.
Un hologramme ne ressent pas la douleur mais celui-ci possède une foultitude de capteurs, tous plus sensibles les uns que les autres, qui lui apportent une information variée et extensive dans une infinité de combinaisons – sans doute pas celle de la maxime vulcaine, mais bigrement utile.
Ils ne partagent d’ailleurs pas le tabou vulcain sur le toucher, n’étant ni l’un ni l’autre télépathes, mais la culture cardassienne a ses propres restrictions concernant le contact des mains : codifié et réservé à la famille proche, aux couples ; même les amis intimes ne le pratiquent qu’avec réserves. Ajoutez à cela le fait qu’en tant que chirurgiens les mains sont leurs outils de travail ; se tenir les mains voire jouer à picoti-picota dans l’infirmerie c’est utiliser leurs outils professionnel à des fins de récréation entre deux patients et voler du temps personnel sur leur lieu de travail.
À la moindre occasion holo-Bashir pose ses mains partout où il le peut sur le corps de Garak.
Des écailles de toutes les tailles, de fermeté diverse, et même à température variable selon leur emplacement et les conditions environnementales…
Son intérêt est sans cesse renouvelé et il émet toute sorte de sons intéressés et intéressants dans ses explorations.
« Et tout ça rient qu’en touchant..? he bien, il y a quelque chose de spécial avec toi, non ?
- Ah, le neurotype du vrai docteur Bashir est sujet à beaucoup de spéculation ! »
Et l’accès à son dossier médical est restreint, une bonne partie de toute façon éditée, d’autres supprimées, il n’est même pas sûr que ce diagnostic-là y figure en premier lieu, et aller essayer d’y jeter un œil serait une violation de confidentialité – quand bien même l’hologramme est d’une certaine façon, lui, en tout cas basé sur lui, et sur ledit dossier…
Auteur :
Base : Star Trek: Deep Space 9/Lower Decks
Personnages/Couple : alter/holo!Julian Bashir & alter!Elim Garak (+ original Bashir)
Genre :
Gradation : PG / K+
Légalité : propriété de Rodenberry, Berman, Piller, McMahan, etc ; je ne cherche ni à en tirer profit ni à manquer de respect.
https://glyfic.dreamwidth.org/2966293.html
Continuit/Spoil éventuel : LWD s5e9 !!
Nombre de mots : 350+
L’Hologramme Bashir tire son plaisir de la nouveauté, des découvertes, de tout apprentissage qui l’aide à évoluer et dépasser sa programmation initiale. Docteur Garak ne se laisse pas beaucoup prier pour fournir toute la documentation nécessaire, théorique et pratique. Et aucune ne manque de piquant, que ça soit la littérature cardassienne (mais ne nous étendons pas là-dessous) ou sa propre peau.
Un hologramme ne ressent pas la douleur mais celui-ci possède une foultitude de capteurs, tous plus sensibles les uns que les autres, qui lui apportent une information variée et extensive dans une infinité de combinaisons – sans doute pas celle de la maxime vulcaine, mais bigrement utile.
Ils ne partagent d’ailleurs pas le tabou vulcain sur le toucher, n’étant ni l’un ni l’autre télépathes, mais la culture cardassienne a ses propres restrictions concernant le contact des mains : codifié et réservé à la famille proche, aux couples ; même les amis intimes ne le pratiquent qu’avec réserves. Ajoutez à cela le fait qu’en tant que chirurgiens les mains sont leurs outils de travail ; se tenir les mains voire jouer à picoti-picota dans l’infirmerie c’est utiliser leurs outils professionnel à des fins de récréation entre deux patients et voler du temps personnel sur leur lieu de travail.
À la moindre occasion holo-Bashir pose ses mains partout où il le peut sur le corps de Garak.
Des écailles de toutes les tailles, de fermeté diverse, et même à température variable selon leur emplacement et les conditions environnementales…
Son intérêt est sans cesse renouvelé et il émet toute sorte de sons intéressés et intéressants dans ses explorations.
« Et tout ça rient qu’en touchant..? he bien, il y a quelque chose de spécial avec toi, non ?
- Ah, le neurotype du vrai docteur Bashir est sujet à beaucoup de spéculation ! »
Et l’accès à son dossier médical est restreint, une bonne partie de toute façon éditée, d’autres supprimées, il n’est même pas sûr que ce diagnostic-là y figure en premier lieu, et aller essayer d’y jeter un œil serait une violation de confidentialité – quand bien même l’hologramme est d’une certaine façon, lui, en tout cas basé sur lui, et sur ledit dossier…